Ze Pitch de l'Enfer: la minute RP de l'extrême...

Allo ?


  • Call me!

Dancing or Dreaming

  • Alfred Brendel -

    Alfred Brendel: Mozart.
    A ce jour, une des meilleures interprétations

  • Anaïs -

    Anaïs: the cheap show.
    Le Live in Marseille. Elle chante des gros mots avec une poésie énergique. Et c'est drôle : laisse-moi crever (tes pneus pour tu restes)

  • Blondie -

    Blondie: Greatest hits.
    Who else than Debbie?

  • Camille -

    Camille: Le fil.
    Avant le fil, le Sac des filles était déjà magique, comme les concerts. Je vous recommande le reportage, réalisé par Camille herself, sur le sac des filles (sur son site)

  • Clarika -

    Clarika: joker.
    Depuis 1993, je l'aime (1er album, J'attendrai pas cent ans !). Devenue icône-coquine en 2003 avec "Les garçons dans les vestiaires". Le 25 octobre dernier à l'Olympia, j'ai vécu le bonheur de comprendre que son heure est enfin arrivée : une voix forte, drôle et poétique. Clarika n'a peur de rien. "Pour toi, si t'en pinces, je porterais des mocassins, j'animerais à Reims des colloques sur Jean-Pierre Papin".

  • Emilie Simon -

    Emilie Simon: Végétal.
    Fini les pingouins. Entre Elisa Point des Jeudis chuchotés, Mylène Farmer brune et débutante et Sara Mandiano (où est-elle ?), un ovni musical et poétique

  • France Gall -

    France Gall: Les Années Warner.
    Comme le temps a passé vite. Si belle, si fraîche et désormais si femme et si grave. Un jour, elle m'a écrit.

  • Georgette Plana -

    Georgette Plana: Les plus belles chansons.
    Plus jamais de soirées ennuyeuses !

  • Jad Wio -

    Jad Wio: Nu Clé Air Pop.
    Toujours aussi fascinant

  • Janis Ian -

    Janis Ian: FBI.
    Etrange affaire. Elle chante depuis presque 40 ans. Tous ses albums sont des concentrés d'émotion.

  • Kate Bush -

    Kate Bush: Aerial.
    La fée est revenue chanter

  • Lio -

    Lio: Dites au Prince charmant.
    Une des chansons se nomme "le même sourire"...

  • Madonna -

    Madonna: Confessions on a Dance Floor.
    Inoxydable. Merci Agnetha, Frida et Donna.

  • Madonna -

    Madonna: Sorry.
    La diva fait appel aux Pet Shop Boys, disco royalties des années 90 et le remix (vynil) est diabolique

  • Malika Bellaribi le Moal: Asaru.
    Une voix étonnante un soir, salle Cortot
  • Michèle Torr -

    Michèle Torr: Donner.
    Justement. Il arrive qu'on ne sache pas quoi donner aux personnes qui nous cassent les pieds, ça peut faire l'affaire... Ou un service à fondue ?

  • Sandrine Kiberlain -

    Sandrine Kiberlain: Manquait plus qu'ça !
    Une actrice blonde qui chante, au début, ça fait peur. Contre toute attente, des mélodies ciselées et une voix ténue mais tétue.

Lost in Translation?


Ailleurs

OK, depuis un moment déjà, ce blog ressemble à la "carrière" de Jeanne Mas : des élans pop, puis le silence et des come-backs de supermarché (En vert et noir...). Pas grave, c’est pour s’amuser. J'arrête ProjetZ pour mieux recommencer ailleurs un nouveau projet de blog collectif plus compatible avec mon nouvel emploi du temps. RDV en janvier.

Avant de partir, j’ai décidé de vous présenter Catherine Cherel et son blog.

Catherine Cherel est ma sœur, son fils s'appelle Yoann.

Le blog se nomme Planète Orange.

Allez-y. Tout l'amour est .

Influence : éloge ou élégie ?

PeaudaneDans un froissement de mousseline pastel, Delphine Seyrig, marraine de Peau d’âne chez Jacques Demy, admet à regret que si les fées ne vieillissent jamais, leur pouvoir sur les hommes, comme les piles, peut parfois s’user… Il en va des mots comme des fées, leur pouvoir inexorablement s’affaiblit. Douleur de mémoire, obsolescence des modes ou dégoût de l’hyper-médiatisation, certains mots disparaissent. Qui n’arrêtait pas son propos sur le mot « collaboration » pour ne pas heurter ? Qui évoque le « concierge » de son immeuble sans craindre de passer pour un réactionnaire ringard ? Qui osera mentionner un « désir d’avenir » sans ciller ? Hélas la liste des mots écartés – par pudeur, par snobisme ou par lâcheté – s’étend avec le flux de la vague du socialement correct. La « vieillesse » n’existe plus, à jamais supplantée par la très positive « sénioritude » ou le démographique « 4ème âge ».

Assez. Il est indispensable, sans prétendre devenir un lexicographe obtus, de protéger les espèces en voie de disparition. Certains s’engagent pour sauver le loup gris ou le panda géant, mon combat porte sur la protection du mot « influence ». Pourquoi ? Parce que c’est un des plus jolis mots de la langue française et parce que l’influence est au cœur de mon métier, les relations publiques. Après trafic d’influence, homme sous influence, mauvaise influence… Le marketing d’influence n’est pas loin de se trouver pareillement stigmatisé, coincé entre la propagande et la manipulation. Le dictionnaire Littré est pourtant limpide : Action d'une personne, d'une circonstance ou d'une chose qui influe sur une autre. L'influence de la lune sur les marées. L'influence de la chaleur sur les corps. Des influences contraires. On croyait autrefois que les astres avaient de l'influence sur la destinée des hommes. L'influence du climat sur le tempérament, sur les mœurs. L'influence de l'opinion publique. L'influence du langage sur les idées. Subir, éprouver une influence. Influence salutaire, dangereuse. Douce influence. L'influence des passions.

Oublions l’influence des astres sur la destinée des hommes. Malheureusement, comme celle des fées, elle ne subsiste plus que dans l’âme des poètes. Pour le reste, je ne lis rien qui puisse condamner l’influence, a fortiori les relations publiques, au bannissement idéologique. Les ennemis du marketing et de la communication se trompent de cible. Que serions-nous sans subir d’influences ? Celles de nos parents, de nos maîtres, de nos amis, de nos lectures, de nos cultures, de nos passions ? Comment pourrions-nous aiguiser notre sens critique sans le confronter à l’influence des autres y compris des annonceurs, des politiques, des philosophes ? L’influence est au cœur de la relation entre les individus, pour les rapprocher et non les opposer. Influence n’est pas ascendance ! A l’inverse, l’influence est une invitation à réagir, à dialoguer, à refuser ou à aimer, peut-être… Des idées, des marques, des professions de foi ou des chansons, qu’importe !

L’influence, moteur stratégique des relations publiques, est avant tout créatrice de liens.

Un monde sans influence ne serait rien d’autre que le triomphe de l’indifférence.

Indifférence n’est pas un mot de la communication.

in Sratégies, n°1437, 7/12/2006

Interlude

Philippe Cherel ayant décidé de créer une entreprise de RP, il apparaît qu'il n'a plus le temps d'écrire sur les RP puisque, désormais, il passe son temps à en faire.

Il ne s'agit que d'une interruption momentanée de nos programmes mais totalement dépendante de notre volonté.

A bientôt (dès que mes nuits dépassent 4 heures d'affilée).

Clarika

Mais quand elle chante, elle est drôle aussi.

Clarika

Elle n'a pas besoin de chanter pour être drôle.

Diabolique mais efficace

Image1Anna Wintour, le redoutable modèle de Meryl Streep dans "Le diable s'habille en Prada" et par ailleurs rédactrice en chef du Vogue américain s'est vue décerner le prix de la meilleure éditrice de l'année par le magazine spécialisée Advertising Age.

Anna Wintour a fait, sur le marché US de la presse féminine globalement morose, grimper les ventes de Vogue de 3,5 %.

Donc la méchanceté paie. Surtout envers son assistante.

Gloires, désespoirs et histoires du consultant

Cours à l'Iscom : la jeune fille du 3ème rang me regarde et lève le bras : "Monsieur, est-ce que vous pouvez expliquer la signification de dédit ?". Quelques instants pour réaliser que "Monsieur", c'est moi. Oui, je peux : c'est un dédommagement que les agences de RP doivent prendre l'habitude de demander aux prospects lors des compétitions. Les agences de publicité ont plus de facilité à faire dédommager leur travail créatif. Le nôtre est plus conceptuel mais il n'en représente pas moins un investissement en temps (donc financier) que les annonceurs ne peuvent plus ignorer.

J'ai découvert l'indice infaillible pour déterminer à partir de quel moment vous êtes en surchauffe professionnelle : vous connaissez aussi bien les équipes du ménage du matin ET celles du soir.

Beaucoup de soirées professionnelles intéressantes la semaine dernière et annulation systématique de ma participation (cf paragraphe du dessus). Aucun compte rendu people.

Philippe Karsenty (Media-ratings) a été débouté par France 2 sur ses accusations de bidonnage du reportage sur l'enfant tué par les balles des soldats lors des combats à Gaza. Interrogations. Malaise.

Un DAF en arrêt maladie pendant la période des budgets est une expérience aussi angoissante que de regarder The Ring au bord d'un puit la nuit.

Une folle ignorance

Olivier Rey est un auteur qui pourrait être à la mode : intelligent, raisonnablement polémique, billable.

ReyLe titre de son dernier essai est terriblement tendance : Une folle solitude. Le fantasme de l'homme auto-construit. On comprend immédiatement, à la lecture du titre, que l'achat de cet opus est un investissement intellectuel pour dîners en ville.

C'est d'ailleurs un bon investissement : la pensée est affutée, construite, contemporaine (au sens minimal du terme) mais intéressante. Pourtant l'argument de départ pour le développement des théories de monsieur Olivier Rey est d'une bêtise à pleurer. Selon lui, l'évolution des repères de notre société humaine date des années 70, lorsque du landau, les bébés sont passés à la poussette. Auparavant tournés vers le parent-référent adulte, les bébés ont alors découvert le monde de manière autonome, eux devant, poussés par un parent devenu l'invisible moteur de leur découverte du monde.

Je serai curieux de connaître le point de vue d'Olivier Rey sur l'autonomie et la vision du monde des handicapés moteurs qui se déplacent en fauteuil roulant, assis dans le sens de la marche. Pourquoi s'abaisser à assimiler le destin de l'humanité au sens de roulement des poussettes ? Est-ce que l'auteur a besoin de cet artifice imbécile pour faire valoir son point de vue. Désolante accroche médiatique, L'Express s'est fendu d'une photo de poussettes pour illustrer la pensée de l'auteur (!)

Monsieur Olivier Rey, si vous voulez comprendre à quel point le destin humain a peu à voir avec la position du bébé dans sa poussette ou celle de l'enfant handicapé dans son fauteuil roulant, demandez à Yoann.

La femme est l'avenir de la presse (un écho)

200265148001Selon CB-News, l'édition du lundi 9 octobre des Echos, réalisée par 90 personnalités féminines, a été la meilleure vente au numéro de l'année 2006. Ce numéro auquel ont participé entre autres Michèle Alliot-Marie, Ségolène Royal, Dominique Voynet et Laure Manaudou, s'est vendu à 33.460 exemplaires, un chiffre en hausse de 77% par rapport aux ventes au numéro du lundi précédent. En province, les ventes ont bondi de 104%, précise le quotidien qui souligne qu'il s'agit de la "meilleure vente au numéro de l'année 2006".

Ce qui m'a plu dans cette expérience est que les sujets étaient imposés, sans distinction de statut ni de domaines de compétences. Un vrai travail de journaliste et pas une opération strictement people.

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Réputation en ligne

De même que les charognards de l'intelligence en ligne se sont précipités dans les services de RH pour retrouver, derrière votre intéressant CV et votre si lisse lettre de motivation, vos dérapages bloguesques des années passées de votre folle jeunesse, voilà que d'autres (ou les mêmes) vous proposent de vous faire un lifting internet. En clair, faire disparaître vos délires sur blog qui pourraient, dans une carrière de soumission aux diktats de la pensée aseptisée, faire tache sur votre profil professionnel.

Le dernier gadget pour les planqués du web : le ravalement électronique.

Cher monsieur Propre, pourriez-vous effacer l'infamie électronique qui me fermera les portes des plus hautes fonctions politiques auxquelles je n'aspire pas (enfin pas encore) : j'ai encore perdu le concours d'mry, ta tête dedans.

Sinon la photo, c'est OK, vous pouvez la laisser.

"Consultant le jour et danseuse au Tagada la nuit, c'est trop dur le matin, j'arrête"

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Fashion Week à la DDE

Pourquoi les Directions Départementales de l'Equipement seraient-elles écartées des Fashion Week et autres festivals Trends of the Year. En effet, les municipalités suivent également de grands mouvements de mode qui associent le design, souvent audacieux, et les attentes supposées de leurs administrés.

Les relations publiques ont pour mission de décrypter ce qui intéressent les media aujourd'hui mais, surtout, ce qui va les intéresser demain. Hors, à ma grande surprise, l'analyse des modes municipales me semble une pratique relativement délaissée, sauf peut-être par les organisateurs de pseudo-événements culturels (nuits blanchâtres) ou par des commerciaux de chez B. Construction.

Pendant longtemps, les seules calamités qui frappaient nos communes, essentiellement en zone rurale, furent les concours de villages fleuris. Le principe était simple : un amoncellement criard de geranium et d'oeillets d'Inde dans des récipients aussi élégants que des seaux en plastique orange ou des pneux de camion repeints en rouge. On peut, véritablement, parler de tendance dans la mesure où les réalisations les plus laides se voient, encore aujourd'hui, récompensées par un très officiel comité des villages fleuris de France.

Par la suite, les chroniqueurs de la mode municipale ont eu plus de travail pour séparer les élans esthétiques éphémères et les véritables évolutions sociales de fond. Au palmarès des succès qui perdurent, on peut citer deux grandes tendances : l'abattage des tilleuls, généralement dès que le permis de construire de la zone pavillonaire du "Parc des tilleuls" est accordé, et la multiplication des bancs en ciment granuleux qui arrivent à allier lourdeur, inconfort et égratignures. Habituellement, ces bancs de repos sont situés au milieu de places goudronnées et protégées par l'ombre des tilleuls coupés avec vue sur les embouteillages ou les parking, les codes de l'accessoirisation sont moins directifs sur ce dernier point.

La variante bac à fleurs en ciment est également très prisée (pas seulement par les chiens aux vessies impérieuses) mais par ceux qui pensent que les surfinias orange et les fushias méritent de s'épanouir, plus longtemps, en dehors de la seule période des concours de villages fleuris.

Savez-vous que la France est le pays qui compte le plus de ronds-points au monde ? C'est joli et pratique, nous pouvons être fiers. Le rond-point est la démonstration implacable que notre pays sait éviter le déclin dans le concert des grandes puissances mondiales.

Sinon, beaucoup de salles de fêtes "George Brassens", mais essentiellement dans les quartiers périphériques. On attend toujours - mystère - les salles polyvalentes "Michèle Torr" (j'adore écrire ça, je vais encore recevoir des e-mails indignés du fan-club).

Venons-en à The tendance, le tsunami des conseils municipaux, la gloire de nos édiles : le tramway. Résurgence écolo-improbable du 19ème sicècle, le tramway est (loin devant la zone pavillonaire et le crématorium re-designé façon contemporain) l'objet de tous les désirs des élus locaux (ce sera forcément utile pour les prochaines élections).

Lokjust251_2En attendant, les travaux tramwaysiens (dans toutes les villes qui suivent les rails. Humour !) sont un emmerdoiement phénoménal : des travaux qui durent des années, la multiplication par 10 des impôts locaux, des tracés figés comme la mort qui empêchent toute évolution urbaine intelligente, etc. Au-delà de la parfaite incurie de la tendance tramway, je suis sidéré de voir à quel point les maires, de gauche, de droite ou du centre, sont assez clientélistes pour suivre ce ridicule engouement.

Réagissons : soutenons (je crois qu'il nous faut d'abord la créer) l'association des travestis qui cassent leurs talons aiguille en plexi dans les rails des tramways en tentant d'échapper aux policiers (en VTT bien sûr, j'avais oublié ça aussi !).

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Daaaaarling, je suis over-booké

J'ai le temps de rien. Tant de projets, il faut H.I.E.R.A.R.C.H.I.S.E.R. peut-on lire dans le manuel de bonne gestion du temps. Conneries.

C'est pas vrai, les choses qui vous passionnent d'abord. Les purges, on verra un autre jour.

Charettes, compets, budgets... "Bonjour, je suis nouveau, pouvez-vous me dire où est la cafet et le logiciel de comptabilité-clients ?" Etat d'excitation créative et positive. Enfin!

mry m'a tué. Il m'a dit qu'il arrivait à ne dormir que 4 heures par nuit. Moi aussi mais ça se voit, pas lui.

Des nouvelles plus structurées à partir de lundi (puisque : "Merci pour mon nouvel ordi, il est vraiment super".)

Deinococcus radiodurans

Les biologistes la connaissent puisque c'est une bactérie découverte en 1956.

Enfin, c'est ce qu'ils pensent. Deinococcus radiodurans, dédé pour les intimes, est nommée PR Ambassador of the week de la vie éternelle. En d'autres termes, Dédé, c'est Jésus-Christ.

Deinococcus_radioduransLe pire ennemi de l'humanité ne se trouve parmi les peu sympathiques Hitler, Mao, Milosevicz et consorts. Le pire ennemi de l'humanité est le germe infectieux. Bactéries et virus ont tué plus d'êtres humain que toutes les guerres depuis l'aube de l'humanité. Certains scientifiques expliquent d'ailleurs que la pérennité de l'espèce humaine réside dans sa capacité à laisser survivre des miraculés au sang neuf, au passage des grandes pandémies.

Cover_nature Et voila que Dédé arrive : la bactérie qui ne meurt jamais puisque même irradiée, UVisée, brulée à l'acide, déssechée, refroidie à l'azote, éclatée, micheletorrisée, etc. elle parvient à se reconstituer. Ses fragments d'ADN se resynthétisent et recréent les chromosomes bactériens. Morte biologiquement, la cellule pourtant renaît. Un chercheur de l'Inserm fait la une de Nature pour avoir élucider ce mécanisme vertigineux.

Nature ne précise pas si Dédé est dangereuse pour l'homme. Elle l'est pour le mythe de la résurrection.

Il a aussi un bouton sur le nez ce matin ?

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Le journal à sa fifille

Je préfère vous prévenir tout de suite, je vais aborder un sujet RP aussi intéressant qu'une conférence de presse du ministère de la pêche.

En feuilletant Le Monde cette semaine (Attendez avant de commencer à ricaner), je suis tombé sur la prose analytico-marketeuse de Catherine Vincent. Je connais une Catherine Vincent mais c'est forcément une autre puisque celle que je connais elle travaille dans une banque. Ou alors elle est devenue journaliste. Mais quand même, ça m'étonnerait. Elle préfère la peinture à l'écriture. Bon.

Donc, en feuilletant Le Monde (en lisant en fait), je tombe sur l'article de Catherine Vincent (une autre, pas celle que je connais. En fait je la connaissais juste comme ça, on n'était pas vraiment très proches l'un de l'autre. C'était une amie d'ami).

Le sujet  de l'article: les tendances media pour les fillettes (8-12, 5-8, 3-5 ans).

Je vous résume : d'un côté le clan représentée par Les P'tites sorcières, Les P'tites princesses, Les P'tites filles à la vanille,  de l'autre la référence Bayard Presse avec Pomme d 'Api et Okapi. J'avoue que, n'étant ni papa, ni pédophile, je ne lis pas cette presse tous les jours. En revanche, les sociologues Corinne Destal (Bordeaux III) et Patricia  Paperman (spécialiste des questions d'éthique féministe à Paris VIII-je-vous-jure-que-c'est-vrai) l'ont étudiée. Nos doctes universitaires en proposent même une lecture identitaire "de genre".

D'un côté, la presse exclusivement réservée aux fillettes (Les Ptites pétasses, etc.) offrirait un modèle contemporain de fillettes autonomes mais féminines qui, décrypté, flatterait l'égo de leurs jeunes mères.

Alors, serait-on ringard chez Bayard Presse ? Pas du tout et je cite le responsable de la direction jeunesse : "La question de l'altérité sexuelle est un des thèmes forts de notre réflexion éditoriale". Lisez pomme d'Api, c'est l'évidence même. Et l'argument implacable pour la défense d'une presse unigenre : "Les filles vont lire en priorité les questions des garçons et réciproquement." Et ça, c'est quand même bien vu.

Côté presse pour les petits garçons, pour l'instant c'est le désert.

Alors, j'ai deux questions.

Tant qu'à parler de genre, autant aller jusqu'au bout des représentations : A quand la presse enfantine pour les gays (Les P'tites Tapettes, ça peut marcher) ?

Est-ce que c'est parce que j'aimais bien lire Sylvain et Sylvette que je suis gay ?

Sylvainsylvette_1

Plus qu'un triomphe, un sacre

Raid Link, le pur-sang qui a gagné, dimanche, les 1 400 000 euros du Prix de l'Arc de Triomphe (je n'y étais pas, j'ai juste admiré la beauté de ce cheval sur mon écran).

Rail_link

Influence et Champomi

CocktailIl y a un presque un an le grand débat blogoïde était de savoir si vous étiez sur la A-list ou pas, sur l'absence de parité, sur le principe de cooptation, les lois de l'antériorité, etc. Le débat est toujours vivace : lire chez Aziz les échanges animés sur le concept (et sa critique) de l'influence pyramidale du blogueur.

Je trouve pourtant que ces dernières semaines, le débat se résume à la question : Etais-tu invité au cocktail ? (si oui, tu es influent, si non tu es une crotte de nez).

Donc, beaucoup de posts sur "moi, j'y étais" dans la blogosphère. Je trouve ça cool d'être invité à un cocktail avec des VIPs et du Champomi. Le problème n'est pas là (hep, j'ai pas dis que je voulais pas/plus être invité !). Le problème est que ces invitations sont des ersatz d'invitations media.

On retombe donc dans le vieux  débat : les blogueurs ne sont pas des journalistes. Sauf qu'ils sont traités de la même façon.

Sur le dernier salon de l'automobile, le dossier de Challenges, trouvé par hasard dans le métro, est nettement plus intéressant (je n'ai pas dis informatif) que la majorité des commentaires de la blogosphère invitée à ripailler et qui se résume à aimer ou ne pas aimer la nouvelle calandre du dernier modèle de chez Machin. Je cherche encore de l'esprit critique, au moins un signe que cette fausse-connivence marketing ne trompe personne.

A force de dire que nous sommes différents des journalistes, on commence malheureusement à en faire la démonstration.

Mais oui, mais oui : l'école est finie !

Dimanche 1er octobre 2006, zéro heure et 1 minute.

Porte

Voilà donc une minute que mon préavis de trois mois s'est techniquement achevé et que je ne suis plus le directeur général de l'agence de RP dans laquelle j'ai travaillé pendant 7ans.

Pas de règlement de compte, ni d'anecdote amère sur l'agence en question. Pour 3 raisons :

- j'ai du respect pour cette entreprise et la très grande majorité de ses collaborateurs ;

- j'ai choisi depuis longtemps de ne pas mentionner mon agence sur ce blog. Le fait de la quitter ne change pas cette règle ;

- il existe des centaines de témoignages sur la vie du communicant en entreprise, moins sur celle du communicant démissionnaire. Allons-y.

Consultant pendant 7 ans dans la même boîte de com, je me doute que cela pose question : nullité crasse ? Placardisation à double-tour ? Favoristisme voire népotisme ? Agoraphobie ? Etat de mort cérébrale ? Non. Tout simplement la certitude, chaque matin, que j'allais faire des choses intéressantes avec des gens intéressants. J'assume parfaitement la niaiserie de mon côté "Sifflez en travaillant" des 7 nains de Blanche Neige. Sauf que là, Blanche Neige, on peut pas vraiment dire qu'elle

Sinon, je confirme : oui, les agences de RP, via leurs chasseurs de tête, se piquent les consultants les unes aux autres. Début juillet, alors que ma démission était censée être confidentielle, je recevais déjà des appels pour des "rendez-vous". C'est le jeu des chaises musicales mais le rythme et la tonalité ne sont pas toujours bien mixés. Il ne faut plus s'étonner ensuite que toutes les agences de com inscrivent à l'ordre du jour de leurs séminaires de direction des discussions stratégiques du type : Comment attirer et retenir les meilleurs ? Réponse : en commençant par arrêter de les piquer au voisin.

Analyse : l'auteur passe en revue les différentes phases psychologiques du consultant démissionnaire mais s'attarde peu sur les séquelles traumatologiques, certainement irrécupérables.

1/ le déni

Je savais qu'il fallait partir. Les derniers mois étaient une accumulation implacable de signes que le temps était venu de passer à autre chose. Et pourtant, je suis resté longtemps incapable de conduire cette analyse rationnelle et d'en tirer les conséquences pratiques. J'ai l'habitude d'analyser et de décider plutôt rapidement. 1ère leçon : ce que vous faites pour vos clients (et ils vous paient pour cela), faites le pour vous (c'est gratuit).

2/ le passage à l'acte

Très fait divers passionnel... Avec le recul, l'épisode "il démissionnait debout, c'est peut-être un détail pour vous mais pour lui ça veut dire beaucoup" me fait désormais rire aux larmes. A l'époque, il y avait plus de larmes que de rires. 2ème leçon : Sarah Bernhardt est morte, respectez sa mémoire parce qu'elle était bien meilleure que vous dans la grande scène de la séparation, acte II, scène 4.

3/ la culpabilité

Louise, 7 ans : "Tu vas être au chômage comme à la télé ?" Je ne sais même plus ce que j'ai répondu mais je me souviens qu'un bref  instant je me suis demandé s'il restait des tentes chez Médecins du monde. 3ème leçon : je vous confirme que, sur un plan financier, il est plus intéressant de se faire licencier que de démissionner. Surtout juste avant le paiement du premier tiers prévisionnel.

4/ l'explication

Pourquoi ? En fonction de celui qui vous pose la question, la réponse varie. Pas dans son contenu mais dans son expression. Une démission est une séparation, un échec certes riche d'enseignements mais, tout de même, un échec. Parler de l' échec d'une relation est difficile, pour les autres et pour soi-même. 4ème leçon : ne confondez pas explication et justification.

5/ la liberté

Boucler les dossiers, trier ses archives, continuer son travail auprès des clients mais, avec dans le coeur, le soufle léger de la liberté. Même dans Trésor public, j'ai réalisé qu'il y a le mot trésor. Etrangement, cette sensation de liberté a plongé PR.ojet Z dans le silence. Sans doute parce que PR.ojet Z était d'abord l'expression intime de mon enthousiasme pour un projet (PR.ojet ? projet ? ça alors !) qui s'est évanoui entre New York et Paris. Mais, dans l'affaire, j'ai découvert que ce blog était devenu plus important que l'idée qui l'avait fait naître. 5ème leçon : heu... Dans les côtes, la priorité revient à celui qui monte ?

6/ l'émotion

Mercredi dernier, c'était la fête avec mes amis, ceux avec qui je travaillais avec bonheur, ceux avec qui j'ai tellement ri (ou parfois pas du tout) et tellement partagé. J'ai adoré ce moment. 6ème leçon : il faut dire aux gens qu'on aime qu'on les aime.

PS 1: Pas la peine de m'envoyer le numéro de téléphone de Médecins du monde. Après avoir envisagé (un quart de millième de seconde) un avenir rural et radieux d'agriculteur dans la Sarthe, j'ai décidé de poursuivre ma carrière dans les RP. Un challenge incroyable, une chance à saisir, une aventure inattendue et, de fait, totalement passionnante.

PS 2 : Alors que j'écris cette note, mon ancienne agence se trouve au coeur d'une polémique typiquement blogosphérique. Je ne connais pas le dossier Top 100 en détail (on confie rarement les projets de promotion interne à un DG démissionnaire !). En revanche, je connais et j'estime beaucoup le consultant qui en a la responsabilité. Sa réputation dans la blogosphère, sa compétence et son honnêteté intellectuelle devraient lui valoir le respect des blogueurs. Parlez-lui, vous verrez que c'est encore mieux que de simplement "parler de lui". Parce que ce garçon est un professionnel consciencieux et une personne de qualité.

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Dentifrice et terrorisme

DentifriceDe manière assez inattendue, le vidéaste amateur Oussama Ben Laden (c'est le seul à faire des vidéos encore plus floues que les miennes) apporte sa contribution au développement de l'industrie internationale de l'hygiène bucco-dentaire. Mais je ne sais pas si on peut vraiment parler de RP.

Pour y avoir passé deux heures trépidantes, debout entre des voyageurs exaspérés et des douaniers blasés, j'ai constaté hier que le terminal 2 de l'aéroport d'Heathrow cassait les codes de l'événementiel en organisant une collecte très fructueuse de tubes de dentifrice (que les voyageurs soucieux d'hygiène buccale devront immédiatement racheter une fois arrivés à destination).

Opération de airport-marketing très réussie au vu des poubelles débordantes des tubes collectés, armes de destruction massive des caries.

Il est vrai que les douaniers raflaient également les crèmes de nuit, les mascaras et les tubes de rouge mais je me sentais moins concerné.

Bref, l'homme le plus recherché au monde me doit un tube tout neuf de dentifrice au fluor. Quand je pense que si ça se trouve il est mort. Pour une fois, je serais presque d'accord avec Bush, le terrorisme est une menace pour la démocratie (et la santé dentaire).

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Tout va bien

Simplement, je suis ailleurs.

Mon esprit est ailleurs. Encore quelques jours pour retrouver mes habitudes ici, écrire un peu et lire les confidences des autres. Elles me manquent. Ce temps sur PR.ojet Z est précieux et ne doit pas être expédié comme une mécanique hygiénique.

Une seule concession à cette absence forcée : j'ai trouvé la photo que je vais adresser à mry pour son dernier concours. Je suis content. Tout va bien.

... Et maintenant je suis rentré

Stress

Je suis en vacances

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Les Gardiens du Pont

671f0950Sous le pont Alexandre III, côté Invalides, existe un lieu unique, entre l'atelier d'artiste et le cabinet de curiosités. Actuellement y sont préparées les maquettes d'un film "La bataille navale" qui devrait être tourné au Yemen en 2007.

Des photographies, des moonlights, des néons multicolores, des reproductions de la Tour Eiffel de différentes tailles, des gargouilles venues des piliers du pont, des passages suspendus, les voutes centenaires : un voyage inattendu à hauteur de la Seine.

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CNN investit le journalisme citoyen

CnnCNN lance le site CNN Exchange pour recueillir les reportages audio et vidéo des news captées par le quidam muni de son portable. CNN cherche ainsi à récupérer, de manière structurée et efficace, les images "d'information" telles que celles, par exemple, générées par centaines lors des attentats de Londres et de Madrid. Une manne d'images brutes qui devrait ainsi nourrir le réseau global d'information.

La rubrique s'appelle "I.Reports". Il s'agit d'une programmation dédiée à ces news locales, transmises par les "journalisteurs-amateurs" à la rédaction de CNN, pouvant être uploadées sur le site de CNN et bien sûr diffusées par la chaîne.

En clair, sans nier le journalisme-citoyen (puisqu'il l'utilise), CNN réaffirme tout de même la prédominance des grands media d'information puisque la diffusion et, plus important, le commentaire de l'information restent leur prérogative.

Le sosie

Sosiereid Que Paris Hilton ait un sosie, ce n'est guère étonnant. Là où les choses deviennent incompréhensibles, c'est quand Nathalie Reid, le sosie en question, se voit bookée par Playboy pour poser nue dans l'édition US du mois de septembre. On se demande bien pourquoi la vraie Paris Hilton a refusé de poser elle-même. Pas assez bien payé ?

Selon Nathalie Reid, les deux "Paris Hilton", la vraie et la fausse, se seraient rencontrées et auraient discuté du conflit au Moyen-Orient et des options diplomatiques pour faire évoluer la politique de l'Etat d'Israël. (Quoi ? C'est écrit dans Playboy donc c'est forcément vrai !)

Conférence de presse

Le dernier brief que j'ai reçu pour un événementiel journalistes presse beauté-mode ressemblait un peu à cela :

- Alors écoute Bichon, pour la conf : Just Woaw !

- Heu, mais le concept produit, c'est quoi exactement ?

- Ce qui compte Bichon, c'est vraiment de mettre le paquet.

- Et le budget ?

- Ho non Bichon, fais un effort... Je te parle d'un event super-extra-top et toi tu me parles de budget !

Au final, la conférence de presse événementielle s'est parfaitement déroulée devant des journalistes conquises.

Mais promis, la prochaine fois, j'organise ça. (Bichon)


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Pink is the New Pink

Ma salle de bain est rose parce que je suis un garçon militant !

Le combat a été acharné. Entre les ricanements sur mes pathétiques tentatives d'imitation du boudoir de la marquise de Pompadour et les remarques, plus cruelles, sur l'urgence virile à modérer - je cite - mes pouffiasseries décoratives, j'ai vécu des moments difficiles.

Merci au collectif #FF017D pour son soutien moral.

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Eiffel Tower

Sous les jupes de la dame de fer.

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Who else than Debbie?

Just saw her in the States.

Not the young sexy chick anymore but still a gorgeous Fellinian beauty.

Once I'd love and it was a gas, soon turned out a heart of glass!

Le cinéma est en deuil

Actrice pétillante malgré son veuvage, elle laisse un grand vide...

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Beach Volley derrière les volets

Hier soir, invitation de Véronique Douville, Directeur communication corporate de Henkel, à une soirée privée sur le Champ de Mars transformé en plage de sable avec filets et volleyeurs en short pour le FIVB.

Petits fours et conversations.

Dîner paradisiaque entre la Tour Eiffel et l'Ecole militaire, un moment magique.

Et soudain l'orage. Le cauchemar RP. Ambiance Katrina sur le Champ de Mars. Les parasols qui tombent, les plantes vertes qui s'effondrent, les nappes qui s'envolent, les kakémonos en lambeaux, la bousculade des invités pour se réfugier sous les tentes et attendre la reprise du service. 10 minutes de tornade destructrice. Je soupçonne Véronique d'avoir prévu tout cela pour créer une ambiance Survivors qui a détendu l'atmosphère et rendu sa soirée joyeusement ébourrifée. Une vraie opération événementielle avec des invités un peu décoiffés mais tous ravis.

Le film viral menacé par les anti-infectieux publicitaires

La note juste en dessous fait référence au film viral de HP, plutôt bien fait et dont les performances sur YouTube, Google video, Dailymotion et autres ont, je crois, été assez bonnes.

Alors tout va bien ? Pas vraiment. L'explosion du concept de partage de vidéos comme sur YouTube n'est pas restée longtemps ignorée des annonceurs. A juste titre, Il s'agit, pour un budget de production raisonnable (mais qui est tout de même passé d'une moyenne de 10 000 euros il y a 5 ans à 200 000 aujourd'hui, sans parler du seeding), de toucher directement les consommateurs, de manière cool et humoristique.

C'est parfois le jackpot : 400 000 millions de visionnage pour le film de Burger King (Subservient Chicken). Même chose pour Axe dont l'hilarante vidéo panpan cul-cul en est déjà à 10 millions.

Les plate-formes de partage se posent pourtant 2 questions :

1/ Comment profiter de cette manne publicitaire autrement plus efficace que le traditionnel spot TV pour les annonceurs ?

2/ Comment profiter de cette manne publicitaire sans dénaturer le concept même d'espace de liberté créative pour les utilisateurs ? En clair, si la publicité envahit un espace public et le transforme en tunnel de spots commerciaux, il y a fort à parier que les utilisateurs se détourneront des grosses plate-formes pour se concentrer sur des réseaux plus petits mais exempts de publicité, si drôle et sympa soit-elle.

Dilemme. Plusieurs options sont à l'étude. Un espace réservé et clairement identifié comme étant un espace commercial (avec l'avantage de la rémunération de la plate-forme pour l'hébergement). Une limitation des vidéo promotionnelle...

Si la vidéo virale devient mainstream, c'est la poule aux oeufs d'or qu'on estourbit. En même temps, les oeufs sont en or... 

Finger Skilz

Le film viral de HP.

C'est étrange, ce type qui s'ennuie au bureau, cela me rappelle quelqu'un.

Le grand mythe du corporate blogging

Résumé des épisodes précédents :

Au début, c'était le néant (C'est quoi un blog ? A quoi ça sert ? De toutes façons, c'est pas possible de donner la parole aux gens car sinon on perdrait du pouvoir !)

Puis, par la grâce de BlogPulse et de divers évangélisateurs, les entreprises, même non blogueuses, ont saisi l'intérêt d'écouter les conversations, en particulier lorsque leur image, leurs produits, leurs dirigeants, leurs compétiteurs, etc. en étaient le sujet.

Las, les chiffres ne décollent guère. Le corporate blogging, à la différence du consumer-blogging, existe à peine. Un tout petit 5,8 % des entreprises du classement de Fortune 500 anime un blog corporate.

Si les compagnies ne créent pas de blogs (et d'ailleurs toutes n'ont pas vocation à le faire), le blog devient un support publicitaire intéressant. Selon une étude réalisée par PQ Media, les dépenses publicitaires (US) sur les blogs, RSS et podcast vont passer de 20,4 millions de US$ en 2005 à 49,8 cette année. Quasiment un facteur de croissance de 2.5...

Oasis

Aujourd'hui, chaleur et torpeur à Paris.

Même les hystériques vieillisantes qui vous pourrissent habituellement la vie ont la bonne idée de s'évaporer dans la canicule.

Etrange impression de dilatation : des corps, des gestes, du temps, des réflexions, des sentiments. Urgence, quelle urgence ?

Déjeuner avec Jean-Baptiste Plantin. Il est beau, il est drôle, il est talentueux, il a pas le melon,  il est optimiste, il est positif. Plus revigorant qu'un climatiseur en position max.

Finalement, l'été à l'agence, c'est bien.

Mr Stauber understands very little about PR

John Stauber is a left-wing American writer and political activist who co-authored five books about propaganda by governments, private interests and the PR industry. They include one book about industry manipulating science, Trust Us, We're Experts, one about the history and current scope of the public relations industry (Toxic Sludge is Good for You), and one about mad cow disease (Mad Cow USA), which predicted the surfacing of the disease within the United States. That's for his promo.

Stauber is the founder and executive director of The Center for Media & Democracy, which sponsors PR Watch and SourceWatch. Since the 1960s, he has worked with public interest, consumer, family farm, environmental and community organizations at the local, state and national level. He edits and writes for the Center's quarterly newsmagazine, PR Watch. Who pays?

Just listen to him and you will get all the clichés about our industry. Not only he shows a total misconception of PR but I do think his words are insulting for people who are doing their work with deontology. Using terms like "propaganda" or "manipulation" might also be the sign of a high level of paranoia.

PR is about relationships. Actually, I'm quite proud to build relationships between people, consumers, companies, regulators... In some countries on earth, there is nothing like this. And it's called war.

And I do not think that words like brands, marketing or consumers are an infamy.

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Discussion du dimanche soir

Pascal : Je m'en souviens comme si c'était hier.

Philippe : C'était ce matin.

Are you strong enough to share your secret?

A mon sens, une des plus belles campagnes US de l'année (Marina Maher Communications, IMC2, Leo Burnett, SMG).

Pour célébrer le cinquantenaire de son déodorant Secret, P&G a mis en place un dispositif impressionnant et formidablement efficace. Tout d'abord une campagne de publicité sur les taxis invitait les femmes à se connecter au site ShareYourSecret puis à y confier le secret en question. De "J'ai 35 ans et je dors encore avec mon nounours" à "Je suis sortie avec mon beau-frère", une collecte impressionnante de témoignages drôles, émouvants, tragiques, authentiques, intimes.

Les témoignages sont si forts qu'ils sont utilisés pour les publicités TV. Certaines femmes ont accepté d'être filmées par la réalisatrice Jessica Yu qui raconte cette expérience unique sur le site. Les témoignages sont diffusés sur le site et, lors d'une journée-événement la semaine dernière, sur l'écran géant de Times Square avec le défilement en continu façon Reuters-Nasdaq des petits secrets anonymes, envoyés en temps réel à partir des téléphones mobiles des passantes ou des cabines spécialement installées pour l'occasion.

Secret

Sport et vacances

Cette famille est certainement très sympathique. En tous cas dynamique.

Une chose est certaine, je ne partirai jamais en vacances avec elle. Rien que de regarder la voiture, j'ai déjà mal partout.

Bonnes vacances à vous. Sachez que vous êtes nommés PR Ambassadors of the Week du fitness estival.

Sport

Où est la 1ère de couverture ?

C'est la révolution dans les quotidiens d'information. Jusqu'à présent, la 1ère de couverture était le Saint-Graal de la rédaction. Je dis bien la 1ère de couverture, pas les opérations publicitaires avec des sur-couvertures événementielles. Jusqu'à présent, il n'était pas question d'achat d'espace sur ce sanctuaire de l'information. Mais la bise est venue et la disette publicitaire a changé les règles...

Le Wall Street Journal va le premier franchir le pas en septembre mais reste encore discret sur les dimensions exactes de la publicité sur la première page du quotidien. Toutefois, il ne s'agit clairement plus de se contenter des habituelles bannières en bas de page. Le New York Times a également commencé à vendre de l'espace publicitaire sur la première page de son supplément économique.

De son côté, le Chicago Tribune a déclaré, sans plus de précisions, évaluer toutes les opportunités d'accroître ses revenus publicitaires sans exclure la mise à contribution de sa première de couverture à des fins publicitaires.

Le mouvement devrait rapidement interpeller les directeurs de publication des quotidiens d'information français. Cela promet de grands débats sur l'équilibre entre éthique et promotion comme la presse française les adore. (Et nous aussi).

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Luciole

Luciole

Le point vert au milieu, c'est une luciole. Hier soir, en arrivant à la Boirie, j'ai apercu sa petite clarté verte. Comme un signe. Je me souviens du bonheur, enfant, de découvrir les lucioles dans le jardin. Ce bonheur, je l'ai retrouvé intact. La colère des semaines passées est partie. Cette petite lumière verte est, comme au carrefour, le signe que je peux redémarrer.